Nikaya, Psychanalyse and Co

mardi 16 octobre : 20h30 JC

La semaine dernière, j'ai eu le sentiment de recomposer un puzzle. Des petits morceaux d'existence et de vécu de différentes époques qui trouvaient ensemble une logique commune, comme si tout été lié.

 

Est-ce qu'avec le temps, le fait de savoir va m'aider à moins souffrir ? Je ne sais pas. En tout cas, de cette douleur dont j'ai encore du mal à me séparer, je trouve une raison, plus que le fait concret, mais une logique dans l'émotion qu'elle provoque en moi. Comment dire... la douleur trouve ses sources au delà de l'événement déclencheur.

Par contre, la dernière séance de mardi, quelle m.... Je commençais des phrases pourtant prèsque anodines et n'arrivais pas à les terminer... ça bloquait. Je me suis comme forcée à dire des choses qui rationellement n'ont rien de bien important... C'était bizarre. Mais oui, le rationnel n'a rien à voir la dedans...

Et puis j'ai fini la séance avec cette impression d'être un bébé qui se complet dans sa couche pleine d'excrément... Se réjouir d'être dans sa merde... M'enfin c'était ironique, je me moquais de moi, mais je ne pense pas que cela avance à quoique ce soit ce genre de réaction. En partant, j'ai eu envie de lui dire que j'étais désolée pour cette séance... Je ne l'ai pas dit, pensant que ça ne servirait à rien. Je suis partie, en colère. Il m'a dit "à Vendredi " en me serrant la main et, en le regardant à peine les yeux bouffis, je lui ai dit "à vendredi" et je suis partie. J'ai eu l'impression qu'il était dans la même tension que moi.

Je sors, je m'en veux. N'importe quoi, à quoi ça mène de se moquer de soi, de se dédaigner? Pourquoi ai-je dit ironiquement que je me complaisais dans ces emmerdes ? Je les combats tous les jours. Pourquoi ai-je parlé de moi aussi négativement ? Je suis habituellement positive, optimiste... 

Dans la voiture, j'ai ressenti toute la tension physique que j'avais accumulée à contenir mes larmes et à me pousser à dire ce qui ne voulait pas sortir (ça me fait penser à l'image du pot tout ça...). J'ai eu envie de crier, je me suis dit "y a bien que dans ta bagnole que tu peux crier", alors j'ai crié et mes sanglots sont sortis comme un râle, ouf je commencais à étouffer.
 
3 jours après cette séance je m'en veux moins. Demain, 2ème séance de la semaine. Je suis plus sereine. Je lui dirai tout ça. 

 

Vos commentaires

1 Le Lundi 22 Octobre 2007 à 09:49 GMT+2, par fluka

Pourquoi faites-vous ce blog?

2 Le Lundi 22 Octobre 2007 à 12:16 GMT+2, par Nikaya

Bonjour Fluka, si vous indiquez votre adresse e-mail dans un prochain message (adresse qui ne sera visible que par moi), je vous répondrai. Sinon vous pouvez trouver des réponses dans mes premiers articles. Bien à vous, Nikaya

3 Le Lundi 22 Octobre 2007 à 13:46 GMT+2, par fluka

Voilà qui est fait.

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