Nikaya, Psychanalyse and Co

Voyages en Psychanalyse, Christine de Chauvelin (1)

 Quatrième de couverture, pour vous mettre en appétit...

"Pour la première fois, voyages et cures psychanalytiques viennent s'entremêler et nous offrent de façon tout à fait novatrice ces palpitant récits. Le courage du globe-trotter, et le courage de l'analysant qui affronte son passé et son inconscient se recoupent. La parole libérée dans la cure psychanalytique ouvre des chemins immenses et insoupçonnés identiques aux horizons sans fin de traversées mirifiques.

Ces récits cliniques nous apporterons, une fois de plus la preuve que les choses qui sont dites peuvent alors être guéries.

Ne plus jamais laisser votre histoire se dérouler sans vous !

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Voyages en Psychanalyse, Christine de Chauvelin (2)

Voyages en psychanalyse, de Christine de Chauvelin, voila un bouquin que j'attendais ! (l'enseigne internet à qui je l'avais commandé était à cours de stocks... à moins qu'elle ne travaille en flux tendus... Hmmm... Ils ne se mouillent pas... Bref! Passons !)

C'est un recueil de nouvelles que j'ai eu plaisir à lire, partout : à la plage, au ptit déj, le soir, dans la salle d'attente... Je l'ai emmené partout avec moi.  C'est un livre facile à lire : les nouvelles s'enchainent et ne se ressemblent pas.  Ce qui est étonnant, c'est qu'en si peu de mots, je me trouvais vite absorbée par les identités, histoires et tourments de chacun... mais aussi leur mieux-être.

Le titre est bien choisi (comme je l'écrivais récemment, heureusement qu'elle n'a pas attendu mon aval pour l'éditer...hihi) : Voyages en psychanalyse : voyage parmi la diversité des individus, voyages dans le monde, dans les rêves, dans l'inconscient de chacun...

On se retrouve un peu témoin de ces séances d'analyse, à partager les questions et les émotions de cette Simone Sub, psychanalyste bel et bien humaine.

A la lecture de la 1ère nouvelle, je me suis dit que j'écrirai à Christine de Chauvelin via les Editions L'Harmattan... Et puis j'ai poursuivis ma lecture en remettant cette tache à plus tard. J'ai eu la joie de trouver un commentaire de Christine de Chauvelin... qui m'a permi de la contacter directement et de lui soumettre impressions et questions.
 
Et si cette Madame Sub (conscient?) n'était pas tout simplement Christine de Chauvelin? et les individus décrits de vrais analysants? .. quelques indices me poussent à le croire...  M'enfin, laissons planer le mystère...

 

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La Psychanalyse d'Alice D., Alain Ksensée

Je viens de terminer La Psychanalyse d'Alice D. d'Alain Ksensée.

J'étais curieuse de voir l'autre côté de "la force obscure"... Hihihi... 

En  discutant du silence du psychanalyste, je me suis rendue compte que je ne me posais même pas la question de ce que pouvait ressentir le psychanalyste (gêne, envie de rire, malaise...) Alors que dans mon quotidien, j'aurais tendance à sur-interprêter les attitudes ou ce que peuvent penser les autres (me faire les questions réponses plutôt que de poser directement les questions). Bon, ce n'est pas la question... Je trouve que la cure psychanalytique tend à rendre narcissique ou à mettre en exergue le narcissisme des individus (JE ceci, JE cela) mais je l'accepte et je comprends la nécessité de "narcissiser" (tiens, va falloir que j'en parle au P'tit Robert...) pour que l'individu redevienne acteur de son existence plutôt qu'esclave ou victime de ses névroses et soufrances (arf, passons ces grands mots...)

M'enfin, plus je lis, plus je ramène mon derrière sur le divan (mon postérieur et mon antérieur... c'est marrant ça!), plus je comprends que le sens d'une relation (psychanalytique ou pas) est intrinsèque : il faut être dans cette relation pour en saisir le sens, la portée... Mais est-il possible de prendre du recul DANS une relation. Saisir le sens de quelque chose ne nécessite-il pas de prendre du recul ?...

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Bulles de divan, Serge Tisseron

Je ne sais plus comment je suis tombée sur Serge Tisseron et ses Bulles de divan... Bref, de fil en aiguille, de liens en liens sur le net, je me suis intéressée à ce drôle de Bonhomme qui a écrit sa thèse de médecine -Histoire de la psychiatrie- sous forme de BD. Il a d'ailleurs écrit Tintin chez le Psychanalyste à travers lequel il émet l'hypothèse que les BD de Tintin cacheraient un secret de famille de l'écrivain et que chacun des personnages (la Castafiore, professeur Tournesol...etc) correspondraient à des membre de la famille d'Hergé.

Quelques années plus tard, la biographie de Hergé "dévoilée", l'hypothèse de Serge Tisseron est confirmée.

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Le silence du psychanalyste (2)

Dans mon précédent post sur Le silence du psychanalyste (1),  j'écrivais ceci "Ce silence me donne l'impression que l'analyste tient une position totalitaire" sorte de pouvoir arbitraire qui me faisait me questionner et aussi me mettait mal à l'aise, seule, face à mes mots et face au plafond...

Depuis, ma réflexion s'est etoffée (un peu) en abordant notamment l'idée de régression favorisée par le cadre même de l'analyse, dont ce satané silence !

Saverio Tomasella, psychanalyste dont j'ai découvert récemment quelques articles aborde dans Silence ou mutisme ? cette idée de totalitarisme et tend à démontrer la différence entre silence -bénéfique à la cure- et mutisme -néfaste psychiquement- et rappelle la finalité, le but recherché de la psychanalyse (ou autres thérapies) : "plus de liberté et plus de vie". Dans certains de ses écrits ici, je retrouve la notion d'existencialisme de Sartre, cette idée de liberté, de choix mais aussi de responsabilité de l'Homme envers lui-même, son environnement et l'Humanité. Ce n'est pas pour me déplaire, bien au contraire... J'ai apprécié aussi l'accessibilité de ses propos.

 

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Le silence du psychanalyste (1)

Après 3 petits mois d'analyse, ma plus grande difficulté, c'est le silence de l'analyste. Oui, c'est peut-être un comble, car c'est le cadre même de la psychanalyse. Je le sais... Rationnellement... Mais dans l'expérience, c'est difficile à vivre. Mais pourquoi ce silence ?

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Ma Psychanalyse est terminée, Agnès Bardon (2)

A la fin du livre, un petit lexique du vocabulaire psychanalytique est proposé.

J'ai retenu les 4 définitions suivantes, comme si un melting-pot de ces concepts définissait les interrogations et contradictions qui se jouent régulièrement en moi. Mais aussi parce que, pour moi, l'idée de psychisme dans la psychanalyse repose sur ces 3 premières définitions. Et il était important que je me les remémore.

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Ma Psychanalyse est terminée, Agnès Bardon (1)

Pour mettre l'eau à la bouche, écrit au dos :

"Sort-on réellement différent d'une psychanalyse ou simplement délivré de certains symptômes? Vous change-t-elle en profondeur, vous rend-elle plus libre? Qui est-on deux ans, dix ans après la dernière séance? La psychanalyse a-t-elle une fin?

Pour la première fois, une enquête est menée auprès de personnes ayant mis un point final à une cure psychanalytique accomplie avec un praticien reconnu par une des grandes écoles de la profession. Les témoins reviennent sur ce travail, ses mauvais moments et ses libérations, ses victoires et ses limites. Et ils se posent la question : si c'était à refaire?

En  annexe, le lecteur qui hésite à entreprendre cette aventure trouvera les renseignements qui peuvent lui être utiles : comment choisir un thérapeute, où se faire psychanalyser gratuitement ou en bénéficiant de la sécurité sociale, quel est le coût moyen d'une cure, comment se repérer entre les différentes écoles, quel livres peuvent être lus pour aider à la décision."

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